Maturité ou apprentissage, les dés sont-ils biaisés ?

 
 
 
 
 

Le 29 novembre 2011, Stéphane Veya a débattu sur les ondes de radiochablais à propos de l’intervention de M. le Conseiller fédéral Scheider-Ammann tendant à diminuer le taux de maturistes, ce dernier étant, selon lui, en lien direct avec le taux de chômage.

Selon Stéphane Veya, ces allégations ne reposent sur aucuns chiffres et sont à des années lumières de la réalité.

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Il relève que, selon économie suisse, il manque à l’heure actuelle en Suisse 15’000 mathématiciens, informaticiens et ingénieurs. Alors que nous formons en Suisse 800 médecins par année, nous devons en « importer » plus de 1’000 chaque année. Au niveau de l’immigration totale en Suisse, 50% des personnes qui arrivent dans notre pays sont des universitaires.

Il est dès lors déplacé, selon Stéphane Veya, de faire croire qu’il y a trop de maturistes en Suisse. Au contraire, il en manque un grand nombre dans certains domaines. Un renforcement de l’orientation est donc nécessaire afin de rendre plus attractifs pour les jeunes les formations qui manquent de gens.

A côté de cela, il faut persévérer dans la revalorisation des voies qui débutent par un apprentissage. Grâce aux passerelles qui ont fait aujourd’hui leurs preuves, un jeune qui termine son apprentissage a la possibilité de continuer des études, que ce soit dans le domaine de sa formation, mais également dans d’autres domaines moyennant des cours de rattrapage.

radiochablais, club_jeudi_29.11.12


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